Avec sa R18 édition 2016, Audi compte retrouver les sommets du WEC

Cela fait maintenant deux saisons qu’Audi est mis à mal par Toyota et Porsche dans les épreuves du Championnat du Monde d’Endurance WEC. L’ambition du constructeur est de renouer avec les sommets. Pour cela, il compte sur son nouveau bolide : la R18 édition 2016.

C’est à quelques jours du Prologue du WEC, sur le tracé varois du Paul-Ricard, que la R18 a été présentée. Il s’agit du premier prototype LM P1 hybride à être dévoilé. Audi avoue que la voiture n’a plus grand-chose en commun avec sa devancière. Elle a été entièrement retravaillée, notamment son aérodynamique qui a été revue et corrigée pour aboutir à la meilleure efficacité possible.

La R18 édition 2016 repose aussi sur un nouveau châssis et une cinématique des suspensions avant et arrière considérablement revisitée. Comme la boîte de vitesses perd un rapport pour passer à six, la transmission a également été modifiée.

En lieu en place du volant à inertie, cette hybride laisse place à des batteries lithium-ion pour le stockage de l’énergie récupérée. La nouvelle R18 est équipée d’un système SREC (Système de Récupération de l’Énergie Cinétique) est monté sur l’essieu avant et récupère l’énergie au freinage pour le stocker dans les batteries. Inscrite dans la classe 6 MJ, l’Audi R18 dispose d’une puissance cumulée de pratiquement 1 000 ch entre son système hybride de 476 ch et son V6 4,0 litres de 514 ch.

Les deux R18 engagée dans le Championnat du Monde d’Endurance WEC sont confiées aux équipages Fässler-Lotterer-Tréluyer et Di Grassi-Duval-Jarvis, sur les voiture n°7 et 8. Elles ne seront que d’ailleurs que deux aux prochains 24 Heures du Mans, contre trois voitures ces dernières années.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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