Rachat de Faceshift : est-ce qu’Apple a des intentions en matière de réalité virtuelle ?

Après avoir acquis PrimeSense, une société active dans la détection de mouvements, Apple rachète Faceshift, une entreprise spécialisée dans la motion capture. Est-ce que cela cache des intentions en matière de réalité virtuelle ?

En 2013, Apple a racheté PrimeSense et ses brevets pour 350 millions de dollars. Pourquoi est-ce que la marque à la pomme a racheté une société active dans la détection de mouvements qui a notamment travaillé sur le Kinect de la Xbox ? Cette question revient aujourd’hui sous le feu des projecteurs avec l’annonce de l’acquisition de Faceshift.

Faceshift est une société suisse, fondée par trois ingénieurs de l’École Polytechnique de Lausanne, qui est spécialisée dans la motion capture. Sa technologie est si au point qu’elle a notamment été utilisée dans des films aussi connus que le prochain épisode de Star Wars, « Le Réveil de la Force ».

Alors que la motion capture consiste à capture les mouvements d’un être vivant pour les restituer sur un personnage virtuel, quel est l’intérêt de cette acquisition pour Apple ? Comme le domaine de compétence est relativement proche de celui de PrimeSense, dans les deux cas avec une orientation vers la réalité virtuelle, la question qui se pose est de savoir si la firme de Cupertino n’a pas une idée derrière la tête à ce sujet ?

Il faudra certainement un moment avant d’en savoir un peu plus à ce sujet. Pour l’heure, on peut simplement considérer qu’il s’agit d’un investissement dans une technologie reconnue vu que celle-ci a trouvé sa place dans le cinéma et les jeux vidéo.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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