Raspberry Pi : un Model A+ encore plus petit et moins cher

À l’instar de ce qu’était le Model B+ pour le Model B, Raspberry Pi annonce le lancement du Model A+, encore plus petit, plus léger, et moins cher.

De nouvelles perspectives s’ouvrent à Raspberry maintenant que la fondation propose un Model A+ encore plus petit, plus léger et moins cher. À l’instar de la déclinaison B+ pour le Model B original, une déclinaison A+ est annoncée pour la version modernisée et améliorée du Model A.

Tout comme le Model B+, le Model A+ bénéficie des mêmes évolutions, à savoir un agencement et une conception des entrées/sorties similaires, comme le 40 broches GPIO, la microSD, une alimentation micro USB, un seul port USB et aucun port Ethernet, le tout pour un nouveau modèle encore plus petit.

Mesurant que 55 x 65 mm, le Model A+ est par exemple plus petit qu’une carte bancaire. Ce modèle est également plus léger, seulement 23 grammes contre 31 grammes pour le Model A, et également plus fin. Cette configuration le rend par exemple particulièrement indiqué pour les drones.

Même s’il conserve les points distinctifs du Model A, tel que les 256 Mo de mémoire vive, il est tout autant adapté aux extensions HAT inaugurées avec le Model B+ vu qu’il est équipé du même port GPIO et de la même disposition des trous de montage. Par le biais des cartes filles, il est possible d’ajouter toutes sortes de composants supplémentaires à l’ordinateur miniature de Raspberry Pi par exemple un écran LCD ou un contrôleur audio haute-fidélité.

Cerise sur le gâteau, la fondation Raspberry Pi annonce que le prix du Model A+ est de 20 dollars, soit 20% que moins que les 25 dollars que le modèle normal. Première enseigne français à référencer ce modèle, RS Components propose le Model A+ pour 38,10 euros.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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