Ravitaillement de l’ISS : fin de la série noire !

En réussissant à s’amarrer et à ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), le vaisseau de ravitaillement russe Progress a mis fin à une série noire.

En mai dernier, le précédent vaisseau de ravitaillement russe Progress s’était désintégré dans l’espace sans pouvoir ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). Il y a quelques jours, c’était une fusée Falcon 9 embarquant une capsule Dragon, de la société américaine SpaceX, qui a explosé quelques minutes après le décollage, empêchant aussi le ravitaillement de l’ISS.

Cette série noire a trouvé son épilogue dimanche, lorsque le vaisseau de ravitaillement russe Progress lancé vendredi a pu s’amarrer sans encombre à la station orbitale. « Le vaisseau cargo Progress M-28M s’est amarré à la partie russe de l’ISS à 10h11 heure de Moscou », a annoncé l’agence spatiale russe Roscosmos.

« Félicitations, les gars, votre vaisseau cargo est arrivé », a lancé l’astronaute russe Guennadi Padalka. Il est « en parfait état ».

Si le vaisseau a livré plus de 2,3 tonnes d’oxygène, de combustible, de nourriture et d’équipements scientifiques, il a aussi apporté avec lui des paquets personnels pour les trois spationautes présents, à bord de la station. C’est ainsi que les spationautes, sur le compte Twitter de la mission, ont écrit : « C’est Noël en juillet ! ».

Maintenant qu’il est amarré à l’ISS, ce vaisseau Progress va rester attaché à la station pendant quatre mois, le temps que les astronautes le remplissent de leurs déchets et équipements devenus inutiles. Ensuite, il sera renvoyé en direction de la Terre pour qu’il se désintègre en rentrant dans l’atmosphère, au-dessus de l’océan Pacifique.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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