Réalité virtuelle : Google révèle quelques chiffres sur le Cardboard

Google semble décidé à ce que son Cardboard soit un succès, c’est ainsi que la firme de Mountain View révèle que information à son sujet.

En matière de réalité virtuelle, un sujet qui fait régulièrement parler de lui, mais qui en est encore à ses balbutiements, toutes les cartes ne sont pas encore connues. Si Samsung propose déjà son Gear VR, Google son Cardboard, des poids lourds tels que le PlayStation VR de Sony et l’Oculus Rift d’Oculus sont par contre attendus pour l’année prochaine.

Entre réalité et promesses, Google compte à ce que sa solution perdure. Il faut dire que par rapport aux autres offres, le principal avantage du Cardboard est qu’il est bon marché.

C’est justement pour soutenir les ambitions de son produit que Google a livré quelques chiffres, une annonce qui vise bien évidemment à convaincre les développeurs.

Google indique par exemple que le Cardboard est désormais disponible dans une centaine de pays et que l’application qui l’accompagne est disponible en 39 langues.

La firme de Mountain View indique également qu’il y a eu plus de 15 millions de téléchargements d’applications de réalité virtuelle pour le Cardboard.

Google indique aussi que le SDK a été mis à jour dans le but d’aider les développeurs à concevoir des applications de réalité virtuelle, mais également pour améliorer les performances de leurs applis sur les smartphones moins performants. Il s’agit aussi de proposer l’intégration de services tels que Street View, les fonctions du moteur Unity ou de l’amélioration de la prise en charge de Metal (iOS).

Entre la technicité des autres solutions et la simplicité du Cardboard, Google semble donc vouloir jouer à fond son vatout.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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