reCaptcha : Google repense la vérification de « l’humanité » des internautes

Destinés à différencier l’être humain des robots, les captchas ont dérivé au point de devenir souvent illisibles. Google a décidé de simplifier le système en proposant reCaptcha.

Tout le monde connait les captchas, cette mesure de sécurité destinée à différencier l’être humain des robots. Alors que les captchas se présentent souvent comme des lettres déformées, ils ont dérivé au fil du temps au point de souvent devenir parfaitement illisibles, donc impossibles à recopier.

C’est pour rendre l’expérience utilisateur plus agréable que Google a lancé une nouvelle expérience baptisée « No Captcha reCaptcha ». Avec reCaptcha, Google a simplement remplacé l’habituel captcha par une simple case à cocher pour indiquer que la personne n’est pas un robot. Si cela semble hyper simple pour l’utilisateur, la firme de Mountain View précise que cette simple case cache tout un système sophistiqué d’analyse qui suit par exemple les mouvements du curseur, contrôle l’adresse IP et vérifie les cookies.

Google a par ailleurs pensé aux mobinautes en remplaçant l’habituel texte à saisir par une association d’images.

Alors que WordPress et Humble Bundle ont par exemple déjà adopté reCaptcha, les premiers retours d’expérience font état que le système fonctionnait dans 80% des cas. Dans les 20% restant, l’0utilisateur a tout de même dû saisir le captcha habituel.

Dans son communiqué, Google précise par ailleurs que les progrès de l’intelligence artificielle font que les robots sont aujourd’hui capables de déchiffrer 99,8% des textes déformés des captchas, rendant ainsi inutile cette sécurité.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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