Réchauffement climatique : une année pour sauver notre planète !

Selon Ed Davey, le ministre de l’Énergie et du Changement climatique britannique, nous n’avons qu’une année pour sauver la planète du désastre du changement climatique.

Alors que Lima doit accueillir quel que 9 000 hommes politiques, diplomates et délégués d’organisations non gouvernementales à l’occasion de discussions sur le changement climatique organisées par l’ONU, Ed Davey, le ministre de l’Énergie et du Changement climatique britannique, a mis en garde que les dirigeants du monde entier doivent accepter un accord pour lutter contre le réchauffement climatique d’ici l’année prochaine au risque de perdre le mode de vie telle que nous le connaissons à l’heure actuelle.

« Nous avons atteint la limite […] Il faudra trouver un accord à Paris l’année prochaine, il n’y a pas d’alternative qui nous permette de protéger notre sécurité nationale, notre économie et notre mode de vie actuelle que nous tenons pour acquis ».

Cette déclaration intervient alors le Groupe intergouvernemental d’experts de l’ONU sur les changements climatiques a récemment publié un rapport sur le réchauffement climatique et ses conséquences si des mesures ne sont pas immédiatement prises pour réduire les émissions de gaz contribuant à un réchauffement catastrophique de plus de 2 °C : des conséquences extrêmes allant des inondations aux sécheresses, sans parler des conflits qui pourraient en résulter.

La situation s’annonce d’ores et déjà compliquée vu que de nombreux experts s’accordent à penser que l’accord de Paris ne débouchera pas sur des mesures suffisamment radicales pour limiter le réchauffement dans la fourchette des 2 °C. Il faut dire que renoncer aux énergies fossiles au profit des énergies renouvelables dérange, surtout en raison des coûts qu’une telle transition va engendrer.

Cette conférence de Lima s’inscrit donc comme préparation pour Paris, comme déclencheur d’une envie de changement. Mais pour cela, il faut que tous les participants à ces discussions soient conscients des risques à ne rien faire, mais aussi convaincus qu’il est possible de faire quelque chose si on s’y prend à temps.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentWi-Fi : Moscou joue la carte numérique
Article suivantRéseau fixe : Free met en demeure Bouygues Telecom

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here