Red Hat se repositionne sur l’OpenStack en rachetant eNovance

En rachetant l’intégrateur eNovance, important contributeur au développement du framework OpenStack, Red Hat se repositionne sur cet écosystème.

Alors que la société française eNovance est implantée à Paris, mais aussi à Montréal et à Bangalore, celle-ci vient de se faire racheter pour 70 millions d’euros par l’éditeur américain Red Hat.

Fondée en 2008, eNovance est une intégratrice qui est un contributeur majeur au développement du framework OpenStack. Si Red Hat a fourni quelque 3 000 développements à l’écosystème, eNovance en a pour sa part fourni plus de 500. De fait, la firme française fait partie des plus gros contributeurs à OpenStack aux côtés d’IBM, HP, Rackspace, Mirantis ou encore SUSE.

Alors que Red Hat et eNovance étaient déjà partenaires, notamment pour le déploiement commun de fonctions de virtualisation réseau pour OpenStack, cette acquisition va certainement permettre de booster « Accelerator Pod », une offre d’eNovance permettant d’accélérer les déploiements OpenStack. Car c’est cette compétence en matière de distribution, base de l’activité de l’éditeur américain, qui semble être la véritable motivation de cette acquisition.

Au niveau financier, il faut encore préciser que le chiffre d’affaires de 1,3 million d’euros d’eNovance pour 2011 s’était transformé en 3,5 millions d’euros en 2012, preuve que les clients comme Axa, Cisco, Ericsson, Alcatel-Lucent ou encore Cloudwatt.

Fondée en 2008 par Nicolas Marchal, Pierre Molin et Raphaël Fereira (qui en est l’actuel directeur), elle a réalisé, en 2012, un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros – contre 1,3 million d’euros et une perte de 324 000 euros en 2011.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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