Référencement : quelle est la durée d’une pénalité de nom de domaine ?

Certaines pratiques, comme le spam, conduisent à une pénalisation du nom de domaine pour mauvaise réputation. Mais quelle est la durée de ce genre de pénalité ?

Que cela soit pour avoir pratiqué du black hat SEO ou pour avoir servi pour faire du spamming, la réputation d’un nom de domaine peut baisser au point qu’il subisse une pénalité. Ce problème peut devenir particulièrement vicieux dans le cas de l’achat d’un nom de domaine alors que celui-ci a déjà été utilisé par un autre site, mais est expiré. Est-ce que sa réputation négative peut avoir un impact sur le référencement actuel ?

Si on peut acheter un nom de domaine, c’est qu’il est libre. Mais voilà, il peut autant d’agir d’un nouveau nom que d’un nom précédemment utilisé mais expiré. Pratiquement, un ancien nom de domaine, en raison de son PageRank élevé, peut être très bénéfique pour un nouveau site. Pareillement, il peut être très négatif si le propriétaire précédent l’a utilisé pour du black hat SEO ou du spamming. Alors que faire ?

Pour répondre à cette problématique, Matt Cutts, responsable de Google Webspam, explique ceci : « Tout dépend depuis combien de temps le nom de domaine n’a pas servi… Après un certain temps, toute pénalité manuelle aura expiré… ».

Alors que la réponse de Matt Cutts aurait pu être plus explicite à propos d’une durée, il se contente d’éluder la réponse attendue en recommandant d’utiliser les Google Webmaster Tools afin de « vérifier de temps en temps qu’aucune action manuelle n’a été prise à l’encontre du nom de domaine ».

Au final, ce qu’il faut donc retenir, c’est qu’avant d’acheter un nom de domaine, il est fortement conseillé de le vérifier avant.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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