Renault : 20 ans après, le retour d’Alpine

20 ans après la disparition de la marque Alpine, Renault a décidé de la faire revenir.

Que cela ne soit pas son vrombissement caractéristique ou sa carrosserie bleue électrisée, les Alpine restent dans le souvenir de tous les amateurs de sports automobiles, notamment des aficionados de rallye. Il s’agit bel et bien de souvenirs vu qu’il faut remonter dans les années 1970 pour s’en rappeler, lorsque les Alpine marquaient de leurs empreintes le sport automobile.

Bien que 20 ans se soient écoulés depuis leur disparition, les Alpine sont restées un mythe très vivace. Un mythe ? Plus vraiment, maintenant que Renault a décidé de relancer la marque bleue.

C’est à la fin de l’année prochaine que la renaissance d’Alpine prendra forme, lorsque le constructeur lancera sa nouvelle berlinette sur le marché national avant que d’attaquer les marchés européens, chinois et russe. Alors que le Japon compte plusieurs clubs de fans de la marque créée par Jean Rédélé en 1955, la nouvelle Alpine y sera bien évidemment aussi vendue.

À l’heure actuelle, peu de détails ont filtré. On sait par exemple que c’est l’usine historique de Dieppe qui assemblera 5000 modèles la première année, un peu moins par la suite.

Par Bernard Ollivier , le président d’Alpine, on sait également que cette berlinette sera légère, à moteur arrière, et disposera d’une technologie moderne et d’une finition haut de gamme. Cette voiture n’aura absolument rien à voir avec le concept-car futuriste actuellement présenté au Festival automobile international de Paris.

À quoi ressemblera cette sportive Alpine ? Le mystère est encore total. Il se dit qu’elle incarnera une certaine idée du luxe « à la française ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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