Renault : une Clio Initiale qui nous laisse sur notre faim

Renault profite du Mondial de l’Automobile de Paris pour dévoiler sa Clio Initiale, le renouveau de sa signature haut de gamme. Faute de différenciation, elle nous laisse sur notre faim. Mondial de l'Auto : à bord de la Renault Clio Initiale

C’est à l’occasion du Mondial de l’Automobile de Paris, et en première mondiale, que Renault profite du Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour présenter sa Clio Initiale, le renouveau de sa signature haut de gamme, la consécration de la renaissance de sa griffe haut de gamme Initiale, un retour annoncé depuis plusieurs mois à grand renfort de communiqués de presse.

Alors que l’idée de Carlos Tavarès aurait été de contrer la griffe DS de Citroën, depuis son départ, la réalité est que la gamme initiale n’est en fait ni plus ni moins qu’une finition haut de gamme.

De fait, cette à l’instar de cette Clio Initiale qui reprend le bouclier avant de la Clio GT, ce nouveau véhicule nous laisse sur notre faim avec trop peu de différentiation de ses consœurs.

Comme seul réel avantage, on relèvera tout de même que la Clio Initiale gomme le principal défaut di modèle, à savoir une qualité perçue décevante. Pour ce faire, le modèle adopte une planche de bord en similicuir surpiqué, des sièges en cuir Nappa avec un schéma en dégradé, somme tous des efforts méritoires à défaut d’être réellement percutant, comme e en témoigne le plastique laqué de la console centrale qui est toujours aussi peu engageante, tout comme les contreportes qui toujours constitués de plastiques durs.

Au final, la Clio Initiale est bien une finition haut de gamme de la Clio, mais en aucune manière elle peut venir concurrencer les véritables modèles premium, surtout que les habituels services qui accompagnent e genre de modèles (extension de garantie, lavage de la voiture après entretien, etc.) ne sont pas inclus, mais proposés en options.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentOrange : une keynote au gout d’innovations industrielles
Article suivantDivine DS : le style et le luxe à la française

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here