Retour en images sur l’exploit de Philae

Même si le robot-laboratoire européen Philae est désormais en veille prolongée, cela n’empêche pas de revenir en images sur son fantastique exploit.

Alors qu’il a été pendant le passager anonyme de la sonde européenne Rosetta, c’est le 12 novembre 2014 que le jour de gloire de l’atterrisseur Philae a eu lieu. Largué à 09h35 pour une chute de sept heures, c’est vers 17h00 que la Terre a reçu une confirmation que le robot-laboratoire était devenu le premier engin humain à se poser sur une comète, un corps céleste fait de glaces et de poussières.

Après l’euphorie de cette bonne nouvelle, la réalité s’est révélée moins parfaite que prévu avec deux harpons qui ne se sont pas déclenchés, ce qui a fait que le module a rebondi plusieurs fois.

Image anaglyphe, montrant un relief visible avec des lunettes rouge-bleu.
Image anaglyphe, montrant un relief visible avec des lunettes rouge-bleu.

La bonne nouvelle est que Philae est toujours en vie qu’il a fini par se poser, certes pas à un emplacement idéal, mais dans un lieu où il a pu mener à bien tout un lot d’expériences scientifiques.

Désormais à court d’énergie, le robot-laboratoire s’est assoupi dans une veille prolongée jusqu’à ce que le Soleil lui redonne suffisamment d’énergie par le biais de ses panneaux solaires.

Alors que les scientifiques sont au chevet de toutes les données que Philae a eu le temps de transmettre avant de faire sa sieste prolongée, il est bon de revenir en images sur cet évènement hors du commun, cette prouesse de l’homme, plus particulièrement des scientifiques européens.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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