Revue de détails de l’iPad Mini 3

Toute belle, toute neuve, qu’apporte de nouveau la nouvelle tablette tactile iPad Mini 3 ? ipad-mini-3-touch-id

En équipant l’iPad Mini 2 d’un écran Retina l’année dernière, Apple avait grandement fait progresser sa tablette de 7,9 pouces. Cette année, l’iPad Mini 3 est nettement moins novateur. Comme principale, et seule réelle nouveauté, on notera l’ajout du lecteur d’empreintes digitales Touch ID.

Pour ce qui est de son design, on retrouve sa coque aluminium unibody dans les coloris argent et gris sidéraux, ainsi qu’en or, ce qui est une petite nouveauté. Malgré son épaisseur de 7,5 mm elle ne pèse que 331 grammes.

Alors que les ingénieurs ont passablement modifié les boutons de l’iPad Air 2, tous les habituels boutons sont présents sur l’iPad Mini 3, que cela soit les boutons de réglage du volume, celui de mise en marche, et bien sûr, le bouton central, qui est certes devenu une version TouchID.

La même connectique que sur la version précédente est au rendez-vous, à savoir un connecteur mini-jack pour un casque et un connecteur Lightning. Il est à souligner que le modèle 4G est équipé d’un emplacement nano-SIM.

De fait, la seule différence au niveau du design se situe au niveau de l’optique de l’appareil photo qui est désormais intégrée à la coque, comme sur l’iPad Air 2.

En interne, on retrouve le processeur 64-bits A7, épaulés de son coprocesseur M7 et par 1 Go de mémoire vive. Il n’y a pas de quoi fanfaronner du côté de l’amélioration des performances vu qu’il s’agit exactement des mêmes composants que dans l’iPad Mini 2.

Même constat du côté de la connectique vu que le circuit fil Wi-Fi de classe i802.11n opérant sur la bande des 2,4 et 5 GHz est toujours de mise, comme le Bluetooth en version 4.0 et le circuit radio de classe 4G LTE qui gère 13 bandes différentes.

À l’instar des autres composants déjà cités, l’écran reste un Retina de 7,9 pouces affichant 2 048 x 1 536 pixels, soit une densité de 326 pixels par pouce. Alors qu’Apple a doté l’iPad Air 2 d’un écran repensé pour que le doigt soit plus de l’image, ce n’est pas le cas avec l’iPad Mini 3.

Les capacités de stockage de l’iPad Mini 3 sont toujours de 16 Go, 64 Go et 128 Go. La version 32 Go est donc passée à la trappe.
Du côté de la photographie, l’iPad Mini 3 se contente du même capteur à 5 mégapixels que son prédécesseur, tout comme l’APN de façade qui reste un capteur rétroéclairé à f/2.4.

Du point de vue des tests de performance, l’iPad Mini 3 est très légèrement en avance sous 3D Mark par rapport à l’iPad Mini Retina (+6%) alors que leurs scores sont logiquement identiques sous GeekBench 3. À l’instar de 3D Mark, SunSpider place également l’iPad Mini 3 très légèrement meilleur que son prédécesseur.

En terme d’autonomie, l’iPad Mini 3 tient 432 minutes avec une vidéo 720p en H.264, le Wi-Fi actif et le Bluetooth désactivé, la luminosité étant réglée au maximum et le son à 50%. En baissant la luminosité à 50%, l’autonomie de la tablette tutoie les 12 heures d’utilisation.

Au final, hormis l’arrivée du Touch ID et du coloris or, l’iPad Mini 3 ne propose rien de nouveau. Le lecteur d’empreintes digitales sera certes une bonne motivation d’achat pour les professionnels qui ont besoin de sécurité. Pour les utilisateurs lambda, est-ce l’écart de prix d’une centaine d’euros entre l’iPad Mini 2 et l’iPad Mini 3 suffisent à justifier le TouchID ? Peut-être pas, mais le choix de l’espace de stockage n’est pas le même non plus vu que la version 32 Go n’existe plus dans la nouvelle mouture.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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