Rosetta : où atterrira Philae ?

Maintenant que la sonde Rosetta a rejoint la comète Churyumov Gerasimenko, c’est l’heure de se poser la question de savoir où le module Philae va se poser ?

Après un voyage de dix ans dans l’espace, la sonde européenne Rosetta a réussi son rendez-vous avec la comète Churyumov Gerasimenko, une mise en orbite à des millions de kilomètres de la Terre.

Alors que la sonde a entamé son travail d’étude de la comète, les scientifiques préparent déjà la mission suivante, l’atterrissage du module robotisé Philae sur la comète, une opération qui devrait se dérouler aux alentours du 11 novembre prochain.

Si cette rencontre n’est pas pour tout de suite, cela n’empêche pas les scientifiques de se poser la question de savoir où faire atterrir Philae ? De nombreux points sont à prendre en considération avant de répondre à cette question, à commencer par une distance pas trop éloignée de Rosetta pour que les deux engins restent en communication, que l’exposition au soleil soit suffisante pour alimenter les panneaux solaires ou encore que la surface d’atterrissage ne soit pas trop accidentée.

Alors qu’une dizaine de sites avaient été présélectionnés, il n’est reste désormais plus que cinq, des sites qui vont être ausculté avec minutie jusqu’à la mi-octobre, moment où le site retenu sera finalement validé par les scientifiques du CNES.

Une fois que le site d’atterrissage sera déterminé, il restera encore à Philae à se poser sur la comète, mais aussi à y rester, un problème complexe en raison de la micro-cravité de Churyumov Gerasimenko. Deux harpons et des pieds vissables dans la surface de la comète devraient permettre au module de bien s’accrocher.

Rosetta : les possibilités de Philae pour l'atterrissage
Rosetta : les possibilités de Philae pour l’atterrissage

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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