Rosetta : plus que cinq sites d’atterrissage pour Philae

En orbite autour de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, la sonde européenne Rosetta prépare la suite de sa mission : le largage de Philae, un module qui devra se poser sur la comète.

Après un voyage dans l’espace de 6 milliards de kilomètres, la sonde européenne Rosetta a réussi son rendez-vous avec la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Désormais en orbite à 60 kilomètres de sa cible, la sonde scrute attentivement la comète à la recherche d’un lieu d’atterrissage pour Philae, un module qui devra s’y poser courant novembre.

Alors qu’une dizaine de sites potentiels avaient été retenus, 75 scientifiques se sont retrouvés au Centre spatial de Toulouse pour ne retenir plus que cinq sites. Ce choix va s’avérer crucial pour la réussite de la mission de Philae, car le module va descendre en chute libre sur la comète. Pesant 100 kg sur Terre, le module ne pèse que 1 g autour de la comète en raison de la faible attraction de la comète. Cela n’empêche pas que se poser sera une grande inconnue vu qu’aucun engin ne la fait auparavant. Va-t-il se poser sans encombre, rebondir, ou s’enfoncer de quelques mètres ? Ce sont autant d’inconnues.

De fait, les cinq sites encore en lice correspondent à deux sur le corps de l’espèce de « canard » représenté par la comète, et trois sur la « tête ». C’est un de ces sites, référencé I qui recueille actuellement l’unanimité des chercheurs et des ingénieurs. Malgré cela, de nombreux critères sont à prendre en considération, comme simplement l’ensoleillement pour les panneaux solaires. Au final, c’est l’Agence spatiale européenne (ESA) qui tranchera pour un site principal et un site de remplacement.

Cinq sites potentiels d'atterrissage dans le viseur de Rosetta
Cinq sites potentiels d’atterrissage dans le viseur de Rosetta

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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