Rosetta : en orbite à moins de 10 km

La sonde européenne Rosetta a reçu le feu vert pour poursuivre son approche de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, son orbite va passer à moins de 10 km.

Depuis que la sonde Rosetta est arrivée aux abords de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, au début du mois d’août, elle n’a cessé de s’approcher. Après des orbites de 30 et 20 km, la sonde a reçu le feu vert pour s’approcher à moins de 10 km.

Depuis son orbite circulaire à 18,6 km du centre du noyau, Rosetta va commencer par transformer son orbite elliptique de 18,6 x 9,8 km, une orbite qui sera ensuite rendue circulaire avec un rayon de 9,8 km. Il est à préciser que l’on parle de la distance au centre du noyau ce qui signifie, compte tenu des dimensions de la comète, que Rosetta devrait par moment survoler la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko à moins de 8 km d’altitude.

Cette phase orbite très rapprochée est nommée « Close Observation Phase » (COP), elle permettra des observations extrêmement précises de la comète, mais également la collecte de poussières. Le but de cette phase sera bien évidemment de cartographier au mieux le site J, la zone où le module Philae devra se poser courant novembre.

La COP sera maintenue jusqu’au 28 octobre. À partir de ce moment, la sonde entamera ses préparatifs pour le largage de Philae en migrant vers une orbite légèrement elliptique, à environs de 30 km de distance du centre du noyau. Ce sera le 12 novembre que Rosetta larguera le module pour une tentative d’atterrissage sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, une chute libre qui devrait durer 7 heures.

À l’heure actuelle, à 472 millions de km de la Terre, tous les systèmes et tous les instruments de Rosetta fonctionnent parfaitement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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