Rosetta enverra des données « dès que possible » de son flirt avec Tchouri

Pour la Saint-Valentin, Rosetta a flirté avec Tchouri en ne passant qu’à 6 kilomètres de distance. La sonde promet des données « dès que possible ».

C’est samedi dernier, le 14 février, que la sonde européenne Rosetta a effectué un survol très rapproché de la comète Tchouri en ne passant qu’à 6 kilomètres de distance. Ce « flirt » avec la comète était particulièrement indiqué vu qu’il s’agissait de la Saint-Valentin.

Sur son compte Twitter, Rosetta a indiqué qu’elle enverrait les données du survol « dès que possible ». Les premières images de ce passage en rase-mottes sont attendues pour le début de la semaine.

La sonde a ensuite indiqué : « À présent je m’écarte de la comète. Mardi je serai à 253 km d’elle ! »

Alors que la comète devient de plus en plus active au fur et à mesure qu’elle se rapproche du Soleil, Sylvain Lodiot, responsable des opérations de la sonde à l’ESOC (Centre européen d’opérations spatiales) à Darmstadt (Allemagne), quelques jours avant ce survol, avait indiqué quelques jours avant ce survol qu’« elle n’est pas encore trop active ».

Le but de cette manœuvre rapprochée n’était pas de retrouver Philae, dont la localisation exacte est toujours inconnue, mais d’ordre scientifique. Il s’agissait en effet de permettre aux instruments à bord de Rosetta « de prendre des images et d’effectuer un spectre de la surface avec une résolution jamais obtenue jusqu’alors ». Il était également prévu que des échantillons de la « chevelure » de la comète, le nuage de poussières et de gaz qui l’entoure, soient prélevés pour en apprendre plus sur la manière dont sa queue se forme.

Après ce passage rapproché, Rosetta va poursuivre ses survols de la comète à une distance qui sera déterminée par l’activité de celle-ci. Elle devrait encore augmenter alors que Tchouri se rapproche de son périhélie, le 13 août prochain.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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