Rosetta : feu vert pour Philae

C’est bien le 12 novembre prochain que le module Philae entera de se poser sur la comète 67P/Tchourioumov-Guerassimenko, l’Agence spatiale européenne vient de donner son feu vert.

C’est désormais confirmé, c’est bien le 12 novembre que Rosetta larguera son module Philae dans le but que celui-ci se pose sur la comète 67P/Tchourioumov-Guerassimenko. Après s’être donné un temps de réflexion, l’Agence spatiale européenne (ESA) a donné son feu vert à cette opération à hauts risques.

C’est à 9h35 (heure française) que Philae se séparera de Rosetta pour une descente en chute libre qui devrait durer sept heures. Alors que le module se posera aux alentours de 16h30, il faudra attendre les environs de 17h00 pour avoir confirmation de cet atterrissage, le temps que les premières données arrivent jusqu’à la Terre.

Photo de la comète et d'un panneau solaire de Rosetta, prise par Philae début octobre.
Photo de la comète et d’un panneau solaire de Rosetta, prise par Philae début octobre.

Il est à noter que le plus grand risque est que Philae rebondisse. C’est pour cette raison que, dès que le premier de ses trois pieds heurtera la surface, un propulseur le plaquera au sol avant que deux harpons ne l’arriment solidement. Une fois la phase d’arrimage effectuée, une première phase scientifique de 64 heures, incluant un panorama à 360°, pourra démarrer.

À l’heure actuelle, face au risque d’être dévié par un jet de gaz cométaire, de simplement rater la comète et passer à côté, d’atterrir sur un terrain trop pentu ou sur un rocher, les scientifiques estiment qu’il y a une chance sur deux pour que tout se déroule correctement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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