Rosetta : l’atterrissage de Philae est prévu pour le 12 novembre

C’est une journée plus tard qu’initialement prévu que le module Philae tentera d’atterrir sur la comète67P/Churyumov-Gerasimenko. La sonde Rosetta (vue d'artiste) devant le noyau de la comète 67P, photographié le 4 août 2014.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a annoncé que c’était la date du 12 novembre 2014 qui a été retenue pour la tentative d’atterrissage du module Philae sur la comète67P/Churyumov-Gerasimenko, soit le lendemain de la journée initialement prévue. Après dix de voyage, ce n’est pas ce retard d’un jour qui est très important.

C’est le mercredi 12 novembre, à 9h35, que la sonde Rosetta larguera le module Philae. Environ 7 heures plus tard, le module devrait se poser sur le noyau de la comète. Vu les 455 millions de kilomètres qui séparent la sonde de la Terre, les données mettent près d’une demie heure pour nous arriver. C’est donc aux alentours de 17h00 que la confirmation de la réussite de la mission devrait arriver au Science Opération and Navigation Center (SONC) du CNES.

Ce programme est celui prévu si le site d’atterrissage qui sera finalement reçu est le site principal J. Dans le cas où ce serait le site de secours C qui serait retenu, le largage aurait toujours lieu le 12 novembre, mais à 14h04, pour un atterrissage vers 18h00 et une confirmation aux alentours de 18h30.

Ce n’est que le 14 octobre prochain que le CNES doit fournir le scénario final de cette mission, la décision finale du choix du site J ou C.

Il est par ailleurs bon de préciser qu’à l’occasion de cette première dans l’histoire de l’exploration spatiale, le CNES mettra en place plusieurs sites de retransmission pour les fans de l’Espace. Il s’agit notamment de la Cite des sciences et de l’industrie à Paris, au Musée de l’air et de l’espace au Bourget et à la Cité de l’Espace à Toulouse.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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