Samsung Campus : les non-bacheliers peuvent apprendre la programmation

À l’instar de l’école 42 initiée par Xavier Niel, Samsung a ouvert son Samsung Campus pour former des non-bacheliers à la programmation.

La France manque de petites mains informatiques, ces programmeurs qui vont créer les logiciels de demain. À cela, il faut ajouter les trop nombreux jeunes qui ont quitté le système scolaire trop tôt et qui sont promis à un chômage certain malgré de possibles aptitudes pour les technologies.

C’est pour répondre à ces problématiques que Xavier Niel a lancé son école 42 en 2013. Cette idée a depuis fait des émules puisque Samsung a également ouvert un centre de formation pour les jeunes qui n’ont pas le bac : le Samsung Campus.

Ce sont 50 jeunes de 18 à 25 ans, non-bacheliers, qui achèveront prochainement leur première année de formation au Samsung Campus. Les 50 suivants peuvent d’ores et déjà faire acte de candidature.

Lancé très discrètement en septembre dernier, cet organisme a pour objectif de former à la programmation informatique des jeunes sortis du système scolaire. Le Samsung Campus est monté conjointement avec l’école Epitech et l’association Zup de Co. La sélection se fait sur dossier et entretien. Trois conditions de recrutement sont exigées : avoir entre 18 et 25 ans, pas de bac et une très forte motivation.

Samsung assure que cette démarche ne vise pas à créer un vivier de recrutement pour son propre usage. À l’heure actuelle, il existe 35 campus de ce genre en Europe, y compris en France donc. Chaque étudiant bénéficie d’un mentor parmi les salariés du groupe, mais la marque coréenne n’intervient pas dans la formation.

Parallèlement à son campus, Samsung lance également un site internet à l’intention des jeunes de 7 à 13 ans. Ce site a pour but de les initier à la programmation informatique. Baptisé Campus Junior, ce site s’appuie sur le langage Scratch développé par l’université américaine MIT.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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