Samsung : l’érosion de ses parts de marché se poursuit

Trimestre après trimestre, les parts de marché de Samsung ne cessent pas de s’éroder sous la pression de la concurrence.

L’interminable érosion des parts de marché de Samsung se poursuit trimestre après trimestre. Alors que le géant sud-coréen détenait 30,4% des ventes mondiales de smartphones en janvier 2014, sa part de marché n’est plus que de 24,2% une année plus tard.

L’érosion est d’autant plus sévère que les ventes totales mondiales continuent de progresser avec 336 millions de téléphones intelligents vendus au cours des trois premiers mois de l’année selon Gartner, soit une hausse de 19,3% par rapport à 2014.

Il faut dire que Samsung se retrouve pris en tenaille entre Apple qui a enregistré un énorme succès commercial avec son iPhone 6, mais aussi avec les fabricants chinois (Lenovo, Huawei, Xiaomi) et indiens (Micromax, Karbonn) qui viennent empiéter sur ses marchés.

Pour donner un exemple significatif, il suffit de citer la Chine où Apple a progressé de 72,5% au premier trimestre. Si la marque à la pomme est devenue le leader dans l’Empire du Milieu, les ventes de Samsung ont par contre baissé de 53% en une année au point de faire reculer le constructeur coréen à la quatrième place.

Alors que le Galaxy S6 aurait dû donner un coup de pouce à Samsung, les premiers chiffres sont moins bons qu’attendu, notamment plus faibles que le Galaxy S5 qui avait été un échec. Alors que le smartphone est remarquable en lui-même, c’est avant tout la perception des clients qui semblent poser problème, des utilisateurs qui ne perçoivent pas suffisamment de différences entre les modèles Samsung et ceux de la concurrence pour accepter de payer plus.

Le constat est donc que Samsung est inexorablement en train de perdre son pari.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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