Sécurité : pourquoi ne pas être vous-même votre mot de passe vivant ?

En matière de sécurité, les mots de passe sont des éléments incontournables. Pourtant, si une complexité est nécessaire pour une bonne sécurité, notre flemme humaine nous pousse souvent à la facilité. Pourquoi ne pas opter pour utiliser son corps comme mot de passe ?

Alors qu’une solution par mot de passe peut être très sécuritaire, le niveau de sécurité dépend grandement du niveau de complexité du mot de passe, de sa politique de changement. Malheureusement, la flemme humaine nous pousse souvent à adopter des solutions de facilitées au niveau de la complexité, mais aussi laxistes en matière de renouvellement.

C’est pour remplacer et améliorer la sécurité que d’autres solutions sont envisagées. Si tout ce qui touche au biométrique est pour le moment trop cher à déployer à grandes échelles, d’autres solutions sont pourtant testées.

C’est ainsi que Motorola planche actuellement sur plusieurs autres pistes. Il s’agit par exemple d’un mot de passe en silicone tatoué sur notre bras, ou d’une pilule ingérée qui, au contact des sucs gastriques, enverrait un signal à l’appareil à déverrouiller.

Sans pouvoir prédire qu’il s’agit de la solution d’authentification de demain, les projets récemment dévoilés par Motorola révèlent bien la problématique actuelle qui consiste à améliorer la sécurité alors que l’informatique et la communication font de plus en plus partie de notre quotidien.

En tant qu’utilisateur, la question qui se pose plutôt est de savoir si nous sommes prêts à y mettre du nôtre pour contribuer à la sécurisation de nos données ? Si nombreuses sont les personnes qui mettent « 123456 » ou « password » comme mots de passe, est-ce que ces personnes seront d’accord d’avaler une pilule, de se faire tatouer, ou d’adopter une autre solution pour assurer la sécurité de leurs données ? Pas sûr !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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