Sécurité : quand est-ce que les hackers s’attaqueront au matériel médical ?

Que cela soit les pacemakers, les pompes à insuline ou tous les autres dispositifs médicaux implantés dans le corps humain, peuvent être souvent interrogés à distance via des protocoles peu sécurisés. Il ne reste plus qu’à imaginer quand les hackers s’y attaqueront ?

En assassinant le vice-président des États-Unis par un choc électrique fatal déclenché par des pirates informatiques dans son pacemaker, la série « Homeland » place sous les projecteurs la sécurité des pacemakers, des pompes à insuline et de tous les autres dispositifs médicaux implantés dans le corps humain.

S’il ne s’agit pour le moment que d’un scénario de fiction, rien n’empêche qu’un tel événement se produise prochainement dans la réalité. En effet, plusieurs experts américains estiment que les implants médicaux sont particulièrement vulnérables face aux risques de cybercriminalité, des risques d’autant plus importants qu’ils peuvent être mortels !

Si aucun « accident » n’est pour le moment à déplorer, Kevin Fu, professeur d’informatique de l’Université du Michigan, explique que des pirates peuvent parfaitement d’infiltrer dans le réseau servant à reprogrammer des engins implantés dans le corps humain.

Jack Barnaby, expert de la société de sécurité I’Active, a d’ailleurs déjà récupéré les codes nécessaires pour interroger les implants individuels à distance.

La sécurité du matériel médical implanté dans nos corps se doit donc d’être une priorité, mais celle de tout le secteur médical en particulier également, car cela concerne également les équipements hospitaliers comme les moniteurs cardiaques, les respirateurs artificiels, les appareils de radiothérapie ou les mélangeurs pour intraveineuses qui tout autant interconnectés et peuvent donc être potentiellement des cibles pour des personnes malintentionnées.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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