Seins nus et texte xénophobe pour défier Facebook

Le photographe allemand Olli Waldhauer a été la star du net la semaine dernière en osant défier Facebook en publiant une image de femme avec des seins nus et un texte xénophobe.

C’est mercredi dernier que le photographe allemand Olli Waldhauer a créé le buzz en postant une image sur Facebook qui contrevenait délibérément aux règles du réseau social. Le cliché en question affichait une somptueuse femme vêtue seulement d’une culotte, donc seins nus, mais aussi un homme arborant le texte xénophobe « N’achetez rien chez les métèques », un slogan de l’époque nazie.

Par ailleurs, l’image affichait aussi le message « L’une de ces personnes viole les règles de Facebook, #nippelstatthetze ».

Rapide réaction de Facebook

Il n’a fallu que deux heures au réseau social pour bloquer cette image, preuve que le système de censure de Facebook est particulièrement efficace.

Toutefois, cette réaction n’a pas été assez rapide vu que l’image en question a eu le temps d’être téléchargée plus de 30 000 fois.

La nudité dérange, pas le racisme

Comme l’a expliqué le photographe, cette initiative vise à dénoncer la censure du réseau social. « Je veux que Facebook efface la photo en raison de son contenu raciste et non à cause de la nudité », a expliqué Olli Waldhauer.

Il a d’ailleurs parfaitement soulevé le problème vu que le motif invoqué pour la suppression de sa photo n’a pas été le texte xénophobe, mais bel et bien la violation des principes anti-nudités du réseau social.

Cette provocation vise donc à dénoncer la xénophobie sur Facebook, une xénophobie que le réseau social, à la mi-septembre, s’était engagé à combattre sur son réseau en langue allemande… ce qui ne semble pas encore être véritablement être le cas.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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