Série 2 Active Tourer : BMW peaufine la version hybride rechargeable

La version hybride rechargeable de la Série 2 Active Tourer devrait être pour bientôt, c’est ce que laisse penser le prototype très abouti de la motorisation hybride plug-in qui vient d’être dévoilée.

BMW vient de dévoiler un prototype très abouti d’une motorisation hybride plug-in pour l’Active Tourer 218i, un hybride rechargeable qui profite d’un trois cylindres essence 1.5 turbo de 136 ch et d’un générateur placé sur l’essieu avant délivre 150 Nm de couple, avec également un second moteur électrique sur l’essieu arrière d’environ 88 ch et 165 Nm.
Grâce à cette motorisation, cette Active Tourer est annoncée à 6,5 secondes sur le 0 à 100 km/h.

Rapide, la Série 2 Plug-in Hybrid est aussi très sobre avec une consommation annoncée à 2 l/100 km et des rejets de CO2 inférieurs à 50 g/km.

En tout électrique, la voiture peut rouler sur 38 km au maximum.

Si le mode « eDrive » permet de profiter du tout électrique, le mode « Auto » gère au mieux les différents moteurs selon les besoins alors que le mode « Max eDrive » utilise seulement le moteur électrique, jusqu’à la vitesse de 130 km/h. Le mode « Save Battery » va quant à lui optimiser la récupération de l’énergie. Pour finir, le mode « Sport » va optimiser les moteurs électriques et thermiques pour obtenir la meilleure motricité et le plus de performances.

Alors que la Série 2 Active Tourer est un véhicule familial, les batteries n’empiéteront pas sur le volume disponible en étant logées sous la banquette arrière.

Pour l’heure, le prix de cette version hybride n’est pas encore connu. BMW indique qu’il devrait être proche du tarif du modèle équivalent en puissance, c’est-à-dire les 39 800 euros de la version 225i xDrive de 231 ch.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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