Avec Service Workers, Google veut améliorer le mode déconnecté

Se voir afficher une erreur lors d’une coupure internet n’est pas plaisant pour un internaute, une situation que Google compte améliorer grâce au Service Workers.

À l’instar de tout mobinaute surfant sans problème avec son smartphone, se voir afficher une page d’erreur parce qu’on perd sa connexion internet en entrant dans une rame de métro est une expérience déplaisante à souhait, une situation que Google qualifie même de « archaïque ».

Pour le géant de l’internet, la solution serait de réduire la distance séparant les services Web et les applications natives en permettant d’exécuter du code natif de manière sécurisée directement au travers du navigateur. Dans cette logique, la solution pourrait être d’introduire un nouveau standard qui permettrait aux internautes d’obtenir des éléments interactifs d’une page Web même lorsqu’il ne dispose plus d’une connexion Internet.

C’est lors d’une conférence organisée par l’éditeur O’Reilly que l’ingénieur Alex Russell a présenté Service Workers, une espèce de « proxy intégré au navigateur ». Son principe serait qu’il stocke en local et en tâche de fond plusieurs articles, ce qui permettrait à l’internaute de les afficher même en cas d’indisponibilité d’internet.

Sans que rien ne soit pour le moment formellement défini à ce sujet, Alex Russell a tout de même présenté le brouillon du protocole Service Workers, une étude faite en collaboration avec le W3C.

Soulignant qu’un système tel que Service Workers, pourrait également permettre de gagner quelques 600 millisecondes pour chaque seconde de transfert, il est encore précisé que Google pourrait proposer un tel dispositif dans l’une des prochaines versions de son navigateur Chrome, une solution que Mozilla serait également intéressé à implanter dans Firefox.

Google souhaite un vrai mode déconnecté pour les sites Web
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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