Sexualité sur internet, des pratiques qui ne séduisent pas trop les Européens

Selon un sondage, les pratiques sexuelles sur internet sont moins populaires en Europe qu’aux États-Unis.

Malgré les risques d’atteinte à la vie privée, une étude montre que les pratiques sexuelles utilisent de plus en plus les nouveaux moyens technologiques, comme le web et les téléphones. Si ce phénomène est en vogue aux États-Unis, il suscite à l’heure actuelle un nettement moins grand intérêt en Europe.

C’est ainsi que 25% des Américaines, jusqu’à 40% pour les moins de 35 ans, avouent avoir déjà pratiqué le « sexting », le fait d’envoyer des images d’elle nue ou dénudée, via un ordinateur ou un téléphone mobile. En Europe, elles ne sont que 7%, plus de 10% pour les moins de 35 ans.

Si près de 15% des Américains avouent avoir déjà fait l’amour virtuellement avec son partenaire via une webcam, ce ne sont que 5 à 7% des Européens qui en ont fait de même, selon leur pays. Pour les moins de 35 ans, ils sont trois fois plus à pratiquer ce genre de relation virtuelle qu’en Europe.

Dans le même ordre d’idée, la fréquentation de sites de « sexcam » est également nettement plus répandue aux États-Unis, 25% contre 10%, même si le sud de l’Europe pratique le « sexcam » d’une manière plus assidue que le nord, par exemple 14ç en Italie ou en Espagne contre 8% en Allemagne.

Alors que le « revenge porn » est pratiqué outre Atlantique, cette diffusion d’images compromettantes d’un ex-partenaire, cette pratique inélégante est très marginale en Europe avec à peine quelques pour cent selon les pays, même si plus de 10% n’excluent pas un jour y recourir.

Si les Européens peuvent sembler si prude, ou tout simplement prudent, c’est surtout parce qu’ils préfèrent envoyer des « Sexto », des messages coquins. Ils sont ainsi près d’un sur trois à avouer s’y adonner, dont 35% des Françaises, même 58% des moins de 35 ans !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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