SFR : arrivée de Joe Mobile pour les ultra-connectés

Par effet de ricochet, l’arrivée de Free Mobile continue a engendré des réactions des opérateurs historiques à l’instar de SFR qui lance Joe Mobile, un nouvel opérateur virtuel qui cible une population ultra-connectée.

L’arrivée de Free Mobile avec son forfait à 2 euros a fait de gros dégâts dans la clientèle des opérateurs historiques, SFR ayant perdu dans l’aventure près de 521 000 clients prépayés, plus que Bouygues Telecom (460 000) ou Orange (411 000). Dès lors, les initiatives pour recaptiver les clients se succèdent.

À l’exemple de Buzzmobile, le prépayé ethnique qui propose des appels à bas prix vers le monde entier, SFR a décidé d’opter pour la création de start-ups, des opérateurs mobiles virtuels ciblant des niches bien particulières. Ainsi, via une conférence Web, l’opérateur a annoncé le lancement de Joe Mobile, un nouvel opérateur mobile virtuel qui cible les internautes chevronnés, ceux qui n’ont pas besoin d’entrer dans une boutique de téléphonie pour être conseillés et qui gèrent entièrement leur compte via le Web.

Joe Mobile propose que deux formules de base, l’une à 20 euros qui s’aligne sur l’offre d’abondance Internet de Free Mobile, et une autre à 10 euros comprenant 2 heures de voix plus les SMS et MMS illimités auquel le client pourra ajouter, moyennant suppléments, des minutes ou des mégaoctets, par exemple 3 euros pour 250 mégaoctets.

Joe Mobile se présente comme une offre prépayée, mais elle a de fortes similitudes avec un forfait vu que les clients sont débités automatiquement en début de mois, sauf indication contraire de leur part.

Pour son lancement, le nouvel opérateur ne prévoit de prendre que 5 000 clients et de mettre en place un système de parrainage qui permettra aux « parrains » de recevoir des bons d’une valeur de 5 euros par nouvelle recrue.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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