Si vous devez passer votre Code, sachez que tout change le 18 avril

À partir du 18 avril, il ne servira à rien de demander à vos proches comment est l’examen du code, il va radicalement changer. Quels sont les changements ?

Une mue en profondeur de l’examen du Code de la route se profile. Le nouvel examen entrera en vigueur à partir du 18 avril, avec de gros changements. Justement, qu’est-ce qui va changer pour les candidats ?

Pour commencer, toutes les questions ont été réécrites pour faire davantage appel au bon sens du candidat. Au lieu de compter 700 questions, la banque de question en comptera désormais plus de 1000. Les nouvelles questions intégreront par exemple des vidéos et des vues aériennes. Parmi les thèmes abordés par l’examen, on trouve désormais les usagers vulnérables, l’écoconduite, les nouvelles technologies, les gestes de premier secours, etc.

La préparation pour le nouvel examen ne s’annonce pas évidente. Certains syndicats d’auto-écoles déplorent que le nouveau matériel pédagogique adapté n’ait toujours pas été reçu. Ils considèrent que les candidats vont « essuyer les plâtres » avec un taux de réussite qui pourrait bien baisser.

Dès le 1er juin, des sociétés privées, la Poste par exemple, pourront faire passer l’examen. C’est pour cette raison que l’examen deviendra payant. Le candidat devra débourser la somme de 30 euros pour passer son code. Ce changement lui permettra par ailleurs de raccourcir le temps d’attente avant d’avoir un rendez-vous pour passer le code.

Passer son code après le 18 avril ne devrait pas être plus difficile vu que les conditions restent les mêmes. C’est surtout les questions et l’organisation qui vont changer. Mais comme c’est le cas lors de n’importe quel changement, cela va bien évidemment introduire un peu de flottement. Mais une fois que tout sera lancé, tout roulera comme avant, avec en plus un examen du Code de la route qui aura subi un gros dépoussiérage.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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