Skysaga : Infinite Isles : un nouveau jeu qui va mêler Minecraft avec Legend of Zelda

C’est normalement l’année prochaine que le nouveau studio Radiant World devra sortir Skysaga : Infinite Isles, un jeu qui reprend des éléments de Minecraft et de Legend of Zelda.

Le 12 septembre 2013, Philip et Andrew Oliver, fondateurs du studio Blitz mettent en liquidation leur entreprise. Loin de baisser les bras, Philip a l’idée d’un nouveau jeu, une aventure de bac à sable situé dans un univers multijoueur persistant. Profitant du GDC de San Francisco, au mois de mars dernier, il y rencontre Smilegate, un éditeur sud-coréen spécialisé dans le développement de titres en ligne free-to-play. Son principal titre est Crossfire, le plus leader des jeux de tir à la première personne en Asie. Son chiffre d’affaires annuel est de l’ordre du milliard de dollars.

Ayant entendu parler du projet des Oliver, Herald Kwon s’est engagé à publier le nouveau jeu s’ils arrivaient trouver une équipe de développement. C’est ainsi que les deux frères montent un nouveau studio : Radiant Worlds, réembauchant par la même occasion 50 anciens employés de de Blitz.

Alors que Smilegate était à la recherche d’un titre capable de conquérir le monde, Radiant Worlds lui amène Skysaga: Infinite Isles, un jeu qui se situe au croisement entre Minecraft et Legend of Zelda.

Le concept est que tous les habitants (joueurs) de Skysaga: Infinite Isles possède leur propre monde, une île flottante de ciel, qu’ils peuvent personnaliser comme bon il leur semble à la manière de Minecraft, c’est-à-dire en collectant des ressources alors que les artisans vont bâtir les constructions avec des blocs, des outils et des éléments. Chaque île fait partie d’un monde persistant, ce qui permet à tout un chacun de visiter l’île d’un autre joueur, mais aussi de coopérer sur des projets de construction.

Le concept de Skysaga ne s’arrête pas à la notion de construction, le jeu intègre aussi toute une partie aventure. Chaque île dispose d’un portail qui permet d’accéder à des quêtes. Le joueur n’a qu’à traverser le portail pour changer de paysage, se retrouver dans un monde où il faudra accomplir des quêtes, que cela soit conquérir un château, un village ou un donjon complexe. En accomplissant ces quêtes, le joueur collecte des trésors, comme dans Legend of Zelda.

Chaque quête donne des keystone, des éléments qui une voit ramenés dans le monde du domicile, peuvent être réunies dans le but de débloquer de nouvelles quêtes d’aventures. En explorant attentivement, il est possible de découvrir des fragments de keystone rares qui vont permettre de débloquer les quêtes les plus complexes, mais aussi les plus rentables.

Loin d’être linéaire, c’est une série de règles préétablies qui permet de générer quotidiennement des milliers de quêtes, par jour, des règles qui régissent la taille et la nature de l’environnement, les châteaux, les maisons et les autres constructions dans un système modulaire complexe.

Comme il s’agit d’un jeu multijoueurs, rien n’empêche que plusieurs joueurs se retrouvent à faire la même quête en même temps. Ce sera à eux de coopérer dans la mission, notamment pour celles qui sont le plus difficile.

Un système de commerce permettant de vendre des trésors glanés lors des quêtes fait bien évidemment partie du jeu.

Pour progresser dans le jeu, il existe plusieurs voies: architectes, forgeron, explorateurs, mineur, etc. C’est en atteignant certains niveaux que de nouvelles disciplines vont se débloquer.

Lors de son lancement, l’année prochaine, le jeu ne sera disponible que sur PC. Il est prévu qu’il soit par la suite adapté à d’autres plateformes.

Si tout se passe comme prévu, une version alpha de Skysaga: Infinite Isles sera disponible le mois prochain au Royaume-Uni

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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