Smartphones : le « kill switch » obligatoire aux États-Unis

Pour pouvoir être vendus aux États-Unis, les smartphones devront bientôt tous être équipés d’un « kill switch » permettant de bloquer ou d’effacer des données d’un appareil à distance.

La fonction du « kill switch » n’est pas nouvelle, elle permet de bloquer ou d’effacer des données d’un appareil à distance, une fonctionnalité très utile notamment en cas de vol.

Alors que la Californie a déjà adopté l’obligation que tous les smartphones soient équipés de ce fameux « kill switch », plusieurs autres États américains vont emboiter le pas dès le 1er juillet en imposant la même contrainte au risque que les smartphones qui n’en seront pas équipés ne puissent tout simplement pas être vendus.

Petit détail qui a son importance, la loi prévoit l’obligation que la fonction « kill switch » soit installée sur tous les appareils qui pourront être commercialisés, mais pas que cette fonctionnalité soit activée par défaut, ce qui peut paraitre à priori inutile.

Par ailleurs, parallèlement à cette loi, il est également prévu que toutes les personnes prises en flagrant délit de revente de matériels volés seront passibles d’une amende pouvant aller de 500 à 2 500 dollars.

Il est encore bon de souligner que la plupart des constructeurs et opérateurs de téléphonies se sont déjà réunis dans le but d’accélérer le déploiement de cette fonction sur tous les smartphones d’ici la date butoir de l’été prochain.

Le « kill switch », obligatoire sur tous les smartphones en Californie ?
Le « kill switch », obligatoire sur tous les smartphones en Californie ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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