Solar Impulse 2 : premier vol réussi pour l'avion solaire

Après avoir acquis une solide expérience grâce aux nombreux vols de Solar Impulse, les instigateurs de ce projet d’avion solaire sont désormais au chevet de Solar Impulse 2, l’avion qui devra faire le tour du monde sans carburant en 2015. L’engin volant vient de réussir son premier vol.

C’est très tôt, ce lundi matin, que Solar Impulse 2 s’est élancé de la base aérienne de Payerne, en Suisse. Après quelques centaines de mètres, l’avion propulsé par quatre moteurs électriques alimentés par 17 200 cellules solaires a lentement pris son envol avec le pilote d’essai allemand Markus Scherdel aux commandes.

Pour ce premier vol d’essai, l’avion solaire a atteint l’altitude de 2 400 mètres durant un vol qui a duré près de deux heures.

Alors que les essais seront encore longs avant que Solar Impulse 2 tente son tour du monde sans carburant l’année prochaine, cet engin volant avec son envergure aussi grande que celle d’un Airbus A380 (72 mètres) pour un poids 150 fois inférieur (2 300 kg) a commencé à voler, au même titre que son prédécesseur, Solar Impulse, avait déjà démontré les possibilités de ce concept.

Il est en effet bon de rappeler que Solar Impulse a multiplié les vols en Europe, mais a également relié la Suisse au Maroc, ou traversé les États-Unis. Histoire de démontrer que l’avion peut voler la nuit avec l’énergie solaire emmagasinée la journée, l’avion solaire a même réussi un vol de 26 heures.

Alors que Solar Impulse 2 devra relever le défi de traverser l’Atlantique et le Pacifique, soit des vols de plus de 120 heures consécutives, de nombreux tests sont encore prévus avant cette tentative de tour du monde.

Le Solar Impulse 2.
Le Solar Impulse 2.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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