Sondage : smartphone et conduite automobile ne font pas bon ménage

Les chiffres du dernier sondage de la sécurité routière ont de quoi faire peur avec 38% des conducteurs qui déclarent regarder leur smartphone dès qu’il émet un son, une proportion qui s’envole à 67% pour les moins de 35 ans.

Si le message « boire ou conduire » en clair, selon la loi, il en va de même pour téléphoner ou utiliser son smartphone au volant : c’est interdit. C’est dans ce sens que la sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation.

Il est vrai que les chiffres du dernier sondage sur le comportement des Français au volant ont de quoi faire peur avec une véritable banalisation de l’usage du téléphone au volant. C’est ainsi que 38% des conducteurs interrogés avouent regarder leur smartphone dès qu’il émet un son, une proportion qui s’envole à 67% pour les moins de 35 ans, mais ce n’est pas tout… 61% des moins de 35 ans déclarent lire leurs SMS en conduisant, en même 32% en écrire, pour une moyenne générale de respectivement 31% et 13%.

Cette banalisation du danger est d’autant plus grave que les personnes interrogées admettent avoir déjà eu de grosses frayeurs en conduisant, dont notamment 28% des moins de 35 ans.

Au niveau des pistes à explorer pour essayer d’endiguer ce problème, les automobilistes sont à 71% favorables à une solution qui permettrait de signaler qu’ils sont au volant, pour ne pas être « dérangé », alors qu’une désactivation pure et simple ne séduirait que la moitié des personnes interrogées.

En tout cas, avec sa campagne « au volant, quand vous regardez votre smartphone, qui regarde la route ? », la sécurité routière compte sensibiliser tous les automobilistes, mais est-il véritablement possible de changer les habitudes des accros aux smartphones que nous sommes ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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