La sonde Rosetta surprend en bien !

Alors que la sonde Rosetta est encore à quelque 72 000 km de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, elle a déjà pu mesurer la quantité d’eau que la comète perd.

Lancée en 2004 pour un rendez-vous avec la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko prévu pour le mois de novembre prochain, la sonde Rosetta ne cesse d’impressionner les chercheurs.

Alors que les chercheurs s’attendaient à ce que la sonde mesure le dégazage de vapeur d’eau de la comète, il n’était pas prévu que la sonde puisse déjà le faire alors qu’elle est encore à quelque 72 000 km de sa cible.

C’est ainsi que, pour la plus grande surprise des chercheurs et pour leur plus grand plaisir, ils savent désormais que la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko perd environ 300 millilitres de vapeur d’eau chaque seconde.

Alors que la comète se rapproche du Soleil, il est par ailleurs prévu que ses émissions de gaz vont significativement augmenter.

En attendant de nouvelles données, il faut préciser que Rosetta devrait s’approcher à 2 ou 3 kilomètres de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko au courant du mois de novembre, une rencontre durant laquelle il est prévu que le module Philae soit envoyé à sa surface pour y faire des mesures. Alors que ce genre de mission n’a encore jamais été tentée, il est prévu que Philae puisse fonctionner entre 4 et 6 mois avant que le module ne tombe en panne sous l’effet de la chaleur du Soleil.

Alors que le voyage de Rosetta est encore long, il ne reste plus qu’à espérer qu’il nous réserve encore d’aussi bonnes surprises.

Représentation de la sonde Rosetta près de la planète Mars.
Représentation de la sonde Rosetta près de la planète Mars.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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