Sony : le DPT-S1 sera le papier numérique le plus fin du monde

C’est à partir du 3 décembre prochain que Sony commercialisera son DPT-S1, un nouveau produit qui est présenté comme étant le papier numérique le plus fin du monde.

Alors que les écrans tactiles souples se font toujours attendre, une solution pratique pour prendre des notes est le papier numérique. S’apparentant à un bloc papier, ce papier numérique se destine aux personnes qui prennent beaucoup de notes et qui veulent les sauvegarder numériquement.

C’est dans ce sens que Sony vient de dévoiler son DPT-S1, un nouveau modèle de papier numérique aux dimensions de 23,3 x 31 x 0,68 cm, ce qui ferait du DPT-S1 le papier numérique le plus fin du marché.

Compatible avec Windows XP/Vista/7/8 et Mac OS X 10.5.8 ou supérieur, le DPT-S1 embarque un écran de 13,3 pouces en 1200 x 1600 points flexibles et sans verre. Le système s’utilise comme un vrai bloc à l’aide d’un stylet. Que cela soit par Wi-Fi ou sur dans son espace de stockage de 4 Go, complété par un lecteur microSD, son travail eut être sauvegardé.

Si certains pouvaient croire qu’il s’agit d’une tablette ou d’une liseuse, ils se trompent. Ses fonctionnalités sont plus que limitées avec, par exemple, que le support des formats PDF et des notes enregistrées.

Il n’en reste pas moins que le DPT-S1 pourrait séduire des utilisateurs même si son tarif, environ 735 euros, le réserve à une certaine élite. Commercialisé à partir du 3 décembre prochain au Japon, Sony n’a pour le moment pas indiqué si une sortie mondiale est à l’ordre du jour.

Sony dévoile la tablette de papier numérique la plus fine au monde pour le Japon
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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