Sony pousse la technologie high-reso

La technologie high-reso représente déjà 20% du chiffre d’affaires audio de Sony au Japon. Le géant japonais de l’électronique veut pousser cette technologie vers de nouveaux marchés.Sony met le turbo sur les techniques "high-resolution" qui dopent ses ventes de produits audio

Alors que des services de téléchargement tels que Mora, e-onkyo music, Qobuz, Bleep.com, HDtracks ou encore Prostudiomasters proposent déjà des fichiers audio de qualité high-résolution, Sony compte surfer sur cette vague de la qualité avec ses produits high resolution audio.

Lancé tout juste il y a une année, cette gamme de produits représente déjà 20% 20% du chiffre d’affaires audio de Sony au Japon. C’est pour cette raison que la présentation de la nouvelle gamme de Walkman et autres produits high resolution audio est important pour la marque japonaise.

Comme l’explique Ichiro Takagi, responsable de l’audio de Sony, « les premiers appareils high-résolution audio sont très fortement appréciés […] l’enthousiasme n’existe pas seulement dans l’archipel, mais aussi dans les autres pays d’Asie », et cela malgré les quelques 540 euros que coute par exemple le Walkman très haut de gamme NW-ZX1. Il est vrai que la qualité numérique supérieure à celle des CD séduit.

Dans sa logique de pousser la technologie high-reso, Sony a d’ailleurs intégré cette technologie ses derniers smartphones Xperia Z3.

Alors que Sony n’a pas encore véritablement lancé de stratégie de commercialisation du high-reso en Europe et aux États-Unis, l’intention première de la marque nippone est de séduire les femmes vu que la majorité des acheteurs actuels sont des hommes. C’est pour cette raison que la nouvelle gamme de Walkman propose des appareils plus petits et colorés.

Il ne reste donc plus qu’à patienter jusqu’à ce que Sony se décide à lancer son offensive commerciale en Europe.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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