SpaceX reporte sa tentative de récupérer son lanceur Falcon 9

C’est deux minutes avant la mise à feu des moteurs de sa fusée que SpaceX a interrompu le lancement d’un satellite de télécommunications. Ce report reporte également la tentative de récupération du premier étage de la fusée.

Normalement, c’est jeudi à 23h47 (heure locale) que SpaceX aurait dû lancer un satellite de télécommunications depuis Cap Canaveral (États-Unis). Le compte à rebours a été interrompu seulement deux minutes avant la mise à feu des moteurs. En direct, un commentateur a déclaré que la société ne savait pas encore quand le lancement serait reprogrammé.

Avec ce lancement, SpaceX doit mettre en orbite un satellite de télécommunications conçu par la société luxembourgeoise SES (Société européenne des satellites). La mission consiste à le placer à plus de 35 000 kilomètres d’altitude, au-dessus de l’équateur.

Alors que la mise en orbite d’un satellite est quelque chose qui est devenu relativement habituel à l’heure actuelle, l’aspect le plus intéressant de ce lancement est la tentative de récupération du premier étage du lanceur. Dans la course à la récupérabilité, SpaceX est toujours en train de fiabiliser l’atterrissage du premier étage de la fusée Falcon 9 sur une plate-forme flottante dans l’Atlantique. Pour le moment, une seule des tentatives faites s’est soldée par une réussite, le premier étage s’étant posé sans encombre sur terre ferme, en Floride. Pour l’heure, toutes les tentatives de récupération sur la plate-forme flottante se sont soldées par des échecs. Espérons que cette tentative soit enfin la bonne pour l’entreprise d’Elon Musk.

Peu importe la date de ce lancement, il est certain que les images de la tentative de récupération du premier étage seront spectaculaires, comme c’est toujours le cas. Connaissant Elon Musk, le patron de Space ne manquera pas de commenter ce lancement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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