SSD externe : une espérance de vie de 2 ans

Stocker ses données sur un SSD externe n’est pas forcément une bonne idée. En effet, son espérance de vie peine à dépasser les 2 ans.

Avant d’invertir dans un SSD externe pour sauvegarder ses données, mieux vaut bien réfléchir. En effet, une publiée par KoreLogic révèle que l’espérance de vie des disques SSD externes dépasserait rarement deux ans.

Plus rapide, plus résistant et plus performant qu’un disque dur classique, le disque SSD possède toutefois un énorme défaut : son espérance de vie dépend en grande partie de son utilisation. Pour durer, un SSD doit être utilisé.

De fait, le SSD intégré à un ordinateur portable peut parfaitement durer plusieurs années. Par contre, l’espérance de vie des disques SSD externes a tendance à s’avérer nettement inférieure à celle des disques durs traditionnels.

Pour ne pas perdre leurs données, les disques SSD ont besoin d’un accès permanent à une source électrique. De fait, les modèles externes courent plus de risques que les modèles embarqués. Ainsi, d’après KoreLogic, l’espérance de vie d’un SSD stocké « à froid » dépasserait péniblement deux ans.

Korelogic précise également que la capacité de stockage des données des SSD externes serait réduite de moitié à chaque fois que la température moyenne augmente de 10 degrés, ce qui signifie qu’il est préférable de stocker son disque SSD dans un environnement assez froid pour prolonger son espérance de vie de quelques mois.

Alors que le SSD est devenu un outil incontournable en informatique, KoreLogic recommande tout de même d’opter pour un disque dur externe dans le cas où les données ne sont accédées qu’occasionnellement.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentPoisson-lune : la surprise de découvrir un poisson à sang chaud
Article suivantMotorola : une Moto 360 de seconde génération pour Google I/O
Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here