Les start-up de la French Tech à l’honneur chez Orange

Orange renouvelle en 2017 son soutien à l’initiative « la semaine des objets connectés » qui se déroule du 12 au 16 juin. Six objets de la French Tech sont en vente sur le web et en démonstration dans 30 boutiques Orange réparties en France*. Des coachs y invitent chacun à essayer et expérimenter ces innovations : semelle connectée, sommeil intelligent, station météo, douche plus économe… Orange soutient les start-ups « made in France ».

Orange est le seul opérateur signataire de la charte d’engagement de la French Tech. Il s’agit d’une initiative publique de soutien des start-up françaises. Elle met en relation les start-up françaises et les distributeurs d’objets connectés.

Les start-up à l’honneur sont :

Digitsole et sa semelle connectée « Run profiler » (99,99€)

Digitsole et sa semelle connectée « Run profiler » (99,99€)
Digitsole et sa semelle connectée « Run profiler » (99,99€)

Digitsole a créé au départ une semelle chauffante avec télécommande. Maintenant, la start-up lance une nouvelle semelle pour connecter les courses à pied. « Run profiler » analyse course à pied et à vélo en temps réel. Pendant l’effort, la semelle « parle » pour donner des conseils via le smartphone. Elle permet d’analyser son activité sportive, de dépenser moins d’énergie et de réduire le risque de blessures.

Sen.se et le sommeil intelligent « Sleeppeanut » (29.99€)

Sen.se et le sommeil intelligent « Sleeppeanut » (29.99€)
Sen.se et le sommeil intelligent « Sleeppeanut » (29.99€)

Fondée en 2010, Sen.se développe une nouvelle génération d’objets intelligents qui se fondent discrètement dans l’environnement et le quotidien de l’utilisateur. « Sleeppeanut », récompensée au CES de Las Vegas 2017, est un capteur placé dans le coin du lit. Il analyse et améliore les nuits en sélectionnant la meilleure phase la plus légère pour un réveil en pleine forme.

Hector et son cube connecté (49,99€)

Hector et son cube connecté (49,99€)
Hector et son cube connecté (49,99€)

Cette start-up basée à Angers simplifie les traditionnelles stations météo. Elle a créé un petit cube simple au design minimaliste. « Hector » mesure température, taux d’humidité et pression atmosphérique du lieu où il est placé. Il alerte en cas de dépassement de consigne. Son autonomie est d’un an. Il a gagné le concours d’entrée à la Cité de l’objet connecté d’Angers.

Hydrao et la douche intelligente (89,99€)

Hydrao et la douche intelligente (89,99€)
Hydrao et la douche intelligente (89,99€)

Cette start-up française commercialise le premier pommeau de douche connecté « Hydrao ». Il permet d’économiser l’eau au quotidien : les utilisateurs réduisent en moyenne leur consommation de 20%. Auto alimenté par l’eau qui coule, il prend différentes couleurs selon le nombre de litres consommé. Il est fabriqué dans une usine grenobloise qui favorise l’intégration des travailleurs handicapés. « Hydrao » s’adapte à tout flexible.

Deux objets de la French Tech sont déjà intégrés dans la gamme des objets connectés et commercialisés chez Orange : le pense-bête connecté Yuzz.it (49.99€) et le porte-clés connecté Wistiki (39.99€).

Les objets connectés sont un des axes de diversification du plan stratégique d’Orange Essentiels2020. Orange repère, soutient et promeut les talents numériques qui changeront demain notre façon de vivre.

* les 30 boutiques se situent à : Abbeville, Aulnay-Sous-Bois, Bagnols sur Cèze, Biganos, Boulogne Billancourt, Challans, Dijon, Fayet, Guingamp, Haguenau, Labège, Lille, Lyon, Marseille, Mont de Marsan, Montélimar, Nantes, Nice, Oyonnax, Paris Opéra et République, Poitiers, Rouen, Saint-Etienne, Saint Malo, Semecourt, Taverny, Toulouse, Tours, Val d’Europe.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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