Steam restreint les cadeaux virtuels

Dans le but de limiter les manœuvres visant à acheter des jeux moins chers en les achetant dans d’autres pays, Steam restreint les possibilités de faire des cadeaux virtuels.

Par le biais de la plateforme de jeux dématérialisés Steam, les joueurs peuvent se faire des cadeaux virtuels entre eux par le biais de la plateforme. En agissant de la sorte, il est possible de manœuvrer pour obtenir des jeux moins chers en les achetant dans d’autres pays.

Cela concerne par exemple particulièrement la Russie où la valeur du rouble a dégringolé. C’est pour cette raison que Valve, qui gère la plateforme de jeux dématérialisés Steam, vient de mettre en place certaines restrictions au sujet des possibilités d’échanges de cadeaux sur la plateforme.

Si un joueur peut toujours offrir un cadeau à un joueur en Russie, celui-ci ne pourra pas contre plus offrir de cadeaux en dehors de l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Géorgie, le Kirghizistan, le Kazakhstan, la Moldavie, la Russie, le Tadjikistan, le Turkménistan, l’Ukraine et l’Ouzbékistan.

Ce genre de restriction ne concerne pas uniquement la Russie, mais également d’autres régions du monde. Il s’agit par exemple d’une partie de l’Asie comprenant les Philippines, l’Indonésie, Singapour, la Thaïlande et la Malaisie, mais également le Brésil et la Turquie.

Il est à noter par ailleurs que cette restriction ne semble pas toucher tous les jeux, mais concerner plutôt certains éditeurs.

Il est encore à préciser que Steam n’a pas officiellement communiqué au sujet de ces restrictions, ce qui signifie que les règles réellement appliquées ne sont pas forcément encore toutes connues. On ne sait d’ailleurs pas non plus s’il s’agit d’une démarche temporaire ou pas.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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