Stéphane Gueulette met à l’épreuve le Slow Motion de l’iPhone 6

Après s’être illustré sur le NET en réalisant une vidéo hyperlapse réalisée sur la base de 3 500 photos, Stéphane Gueulette récidive, en mettant cette fois à l’épreuve la fonction Slow Motion de son tout nouvel iPhone 6.

Crédit photo : Stéphane Gueulette
Crédit photo : Stéphane Gueulette

Le Namurois Stéphane Gueulette s’était déjà illustré en publiant sur internet une vidéo hyperlapse réalisée sur la base de 3 500 photos prises à Namur. Il récidive ce mercredi en publiant une nouvelle vidéo, cette fois pour tester le Slow Motion de son tout nouvel iPhone 6.

Dès la réception de son nouvel iPhone, le Namurois s’est attelé à la tâche de mettre à l’épreuve le Slow Motion de son appareil, une fonctionnalité qui permet de filmer une vidéo en 240 fps (images par seconde) et de la restituer à effet normal pour lui donner un effet de ralenti.

Le support "fait-maison" utilisé par Stéphane Gueulette.
Le support « fait-maison » utilisé par Stéphane Gueulette.

« J’ai commencé à filmer en rentrant du boulot. L’enregistrement vidéo a duré une heure et il m’a fallu le même timing pour tout monter », explique Stéphane Gueulette. Pour son test, le vidéaste a des scènes aussi banales qu’allumer un briquet, brûler un Kleenex, remplir un verre d’eau, verser de l’eau sur une plaque de cuisson, l’écoulement d’un robinet, la chute de pièces de monnaie, etc.

Comme il l’explique, « J’ai repassé tous les extraits vidéo dans l’application gratuite ColorTime pour leur donner un effet de noir et blanc, puis j’ai tout importé dans l’application iMovie », pour une réalisation faites 100% avec son iPhone 6, avant son envoi sur le site Vimeo pour partager sa création.

Cette vidéo est bien évidemment visionnable.

Il est à préciser que, pour la stabilité de l’image, Stéphane Gueulette a utilisé une petite boîte en carton en guise de support pour son iPhone.

La vidéo « Slow Motion » de Stéphane Gueulette est à découvrir ci-dessous :

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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