Superfish : Lenovo fait son mea-culpa

Par le biais un communiqué de presse, Lenovo fait son mea-culpa sur l’affaire « Superfish ».

Lenovo est au centre de la polémique pour avoir préinstallé l’adware Superfish sur un certain nombre de ses modèles. Par le biais d’un communiqué de presse, le fabricant d’ordinateurs fait son mea-culpa en tentant de mettre un peu les choses au point.

C’est ainsi que Lenovo explique avoir collaboré avec différents partenaires pour éliminer Superfish et les vulnérabilités sous-jacentes des ordinateurs où cet adware était préinstallé afin que le grand public puisse avoir la sérénité d’utiliser des machines sans inquiétude ni frustration.

Alors que l’inquiétude est de mise sur les machines concernées par Superfish, Lenovo préciser clairement qu’aucun ThinkPad, PC de bureau, tablette, smartphone, serveur ou solution de stockage pour les entreprises sont concernés par cet adware.

Aux utilisateurs concernés par Superfish, Lenovo offre gratuitement un abonnement de 6 mois au service McAfee LifeSafe, ou une extension de 6 mois pour les abonnés déjà existants.

Afin de rassurer ses clients, Lenovo annonce que les évènements récents lui ont fait prendre conscience que ses priorités doivent être l’expérience, la sécurité et la vie privée de nos clients. De ce fait, la marque annonce son intention de vouloir réduire de manière significative les applications préinstallées sur ses machines.

C’est ainsi que Lenovo annonce que ses ordinateurs qui sortiront sous Windows 10 ne seront équipés que du système d’exploitation et des logiciels connexes nécessaires au bon fonctionnement du matériel, des logiciels de sécurité et des applications Lenovo, sans adware» ni bloatware. Une liste explicative de ce qui sera préinstallé sera prochainement publiée, avec une explication de leur utilité.

Après les excuses déjà formulées par Lenovo, ce communiqué de presse complète donc le mea-culpa du leader mondial des ordinateurs.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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