Syrie : cyberattaque contre le New York Times et Twitter

Alors que le monde est en attente d’une éventuelle intervention militaire extérieure en Syrie, la Syrie prend les devants en décidant d’attaquer en premier. C’est l’Armée électronique syrienne qui a lancé les hostilités en attaquant le New York Times et Twitter.

Mardi, le site du New York Times a été inaccessible durant un « certain » temps, c’est ce qu’a annoncé Eileen Murphy, une porte-parole du journal. Elle a précisé que cette panne était due à une attaque extérieure sur le nom de domaine. En publiant un lien sur son compte Twitter vers des articles relatant cette cyberattaque, l’Armée électronique syrienne (SAE) revendique implicitement sa participation dans cette attaque.

Mais outre le site du New York Times, c’est aussi la plateforme Twitter qui a été perturbée mardi par une cyberattaque. Dans ce cas, la SEA est plus explicite avec des messages comme : « @Twitter, es-tu prêt ? », « Salut @Twitter, regarde ton domaine, il est devenu propriété de #SEA », etc.

Là aussi l’attaque a eu lieu au niveau du système de noms de domaines, c’est ce qu’a révélé le site de microblogs en précisant qu’aucune information d’utilisateur n’avait été atteinte.

Ces cyberattaques interviennent comme par hasard au moment où les États-Unis et ses alliés occidentaux envisagent sérieusement une intervention militaire après avoir été convaincus d’une attaque chimique perpétrée par le régime syrien dans la banlieue de Damas.

Pour finir, il ne faut pas oublier de rappeler que l’Armée électronique syrienne s’est déjà illustrée à plusieurs reprises, contre l’agence de presse américaine Associated Press, ou encore les comptes des réseaux sociaux du service photo de l’AFP, de la BBC, d’Al Jazeera, du Financial Times, du Guardian, du Washington Post, et certainement d’autres…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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