Taxi de l’année 2014-2015 : la Peugeot 308 SW rafle la mise

Alors que la Peugeot 308 a déjà raflé le titre de voiture de l’année 2014, c’est au tour de la déclinaison 308 SW, plus particulièrement le modèle SW 2.0 BlueHDi 150 ch, d’être élu taxi de l’année 2014-2015.

La Peugeot 308 vient de recevoir un trophée de plus. Après avoir été élue voiture de l’année 2014, avoir reçu plusieurs distinctions de la part de différents magazines dans le monde entier, c’est au tour de la déclinaison 308 SW, plus particulièrement le modèle SW 2.0 BlueHDi 150 ch, d’être élu taxi de l’année 2014-2015. Cette consécration est particulièrement valorisante vu qu’elle est décernée par une profession qui parcourt des millions de kilomètres par année.

À l’instar de la berline, la version break fait la part belle à l’habitabilité. Par contre, son style est certes un peu moins fluide, mais sa longueur supplémentaire de 33 cm lui donne un coffre de 610 litres, soit l’un des plus grands de sa catégorie. De plus, la 308 SW propose des sièges rabattables et un plancher plat qui sont bien pratiques.

Preuve que la Peugeot 308 SW est au-dessus du lot, plus de 50 000 exemplaires ont déjà été commandés.

Dans les années à venir, une petite révolution des taxis pourrait avoir lieu. En effet, ils sont de plus en plus intéressés par les voitures électriques, notamment la Tesla. Le diesel étant dans le collimateur, les taxis s’attendent tôt ou tard à des restrictions de circulation dans les centres-ville.

Déjà testée en Île-de-France, la Tesla est grande, séduisante avec un côté chic sportif, et, surtout, possède une autonomie de 400 kilomètres, ce qui est suffisant pour les grandes agglomérations où un taxi parcourt en moyenne entre 200 et 250 kilomètres par jour à seulement 17 kilomètres-heure de moyenne. Seul son prix (55 000 euros) reste encore un gros frein même si l’économie annuelle de carburant peut grimper à 10 000 euros. De fait, quelque 1 000 Tesla pourraient être commandées d’ici à 2017.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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