Télécoms : Iliad est le « chouchou » des analystes européens

Le secteur européen des télécoms possède ses « chouchous » et ses « bonnet d’âne ». Iliad appartient à la première catégorie, Bouygues Telecom à la seconde.

Les télécoms sont en pleine mutation, non seulement en France, mais aussi dans toute l’Europe. Cela se traduit par des repositionnements stratégiques, des fusions, des rachats, des consolidations, sous l’œil avisé des analystes. Pour l’ensemble du secteur, ils ont leurs « chouchous » et leurs « bonnets d’âne ».

En recueillant la majorité des suffrages, 72,7% de recommandations positives, Iliad est clairement de chouchou des analystes européens. La maison-mère de Free et Free Mobile suscite l’engouement du marché avec une croissance moyenne de son résultat opérationnel à plus de 10% pour les exercices 2015 à 2017.

Parmi les autres chouchous, on trouve aussi Telenet qui est en passe de s’offrir l’opérateur Base en Belgique. Deutsche Telekom et Télécom Italia font également bonne figure. Ces trois opérateurs sont légèrement au-dessus des 50% de recommandations positives.

Dans le bas de tableau, parmi les bonnets d’âne, on retrouve les deux grands perdants de la consolidation en cours en Belgique : Belgacom et Mobistar. On trouve aussi la maison-mère du français Bouygues Télécom. Alors que les activités télécoms de Bouygues sont plombées, le fait que le secteur de la construction soit morose n’arrange rien. Le groupe français n’obtient que 22% de recommandation positives.

Avec respectivement 47.6% et 48.1% de recommandations positives, Numéricable-SFR et Orange se retrouvent pour leur part dans le peloton.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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