Téléphoner ou conduire, l'insouciance française

Si 18% des Français reconnaissaient utiliser leur téléphone en conduisant, ils sont aujourd’hui 34% à le reconnaitre, une preuve de l’insouciance en matière de sécurité routière.

Le dernier baromètre annuel réalisé par Axa a de quoi inquiéter. Si le téléphone mobile a révolutionné la façon de vivre des Français, il a également modifié la manière de conduire des automobilistes. S’ils étaient 18% à reconnaitre utiliser leur téléphone en conduisant en 2004, ils sont désormais 34% à reconnaitre utiliser leur mobile au volant à la fin 2013.

Alors qu’un conducteur sur trois avoue utiliser son téléphone en conduisant, 42% d’entre eux avouent également ne pas utiliser de kit mains libres, 20% s’autorisent même à envoyer ou consulter des SMS et certains même à jouer !

C’est le plus logiquement du monde que ce baromètre met en avant que l’usage du téléphone est un phénomène plus marqué chez les jeunes (18-25 ans) vu qu’ils sont 57% à déclarer téléphoner au volant.

Il faut rappeler que téléphoner en conduisant, avec son appareil en main, est une sérieuse mise en danger d’autrui et que cette pratique est passible d’une contravention de 4e classe punie de 135 euros d’amende et du retrait de 3 points du permis de conduire.

Afin de réduire cette insouciance au volant, Pierre Chassenay, de l’association 40 millions d’automobilistes, la solution passe par une meilleure prévention et une promotion des kits mains libres alors que Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, appelle les autorités à multiplier et renforcer les contrôles. Dans tous les cas, ces chiffres font peur !

Un Français sur trois téléphone au volant
Un Français sur trois téléphone au volant

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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