Télépilote de drone : « Reflet du monde » veut vous former

Il ne suffit pas d’acheter un drone pour savoir le manipuler en vol, et surtout faire voler son engin conformément à la réglementation en vigueur en France.

Comme le prouve les événements qui ont régulièrement défrayé la chronique ces derniers mois, les drones sont devenus un réel souci. Alors que tout le monde peut en acheter un aujourd’hui tant ils y ont inondé le marché grand public, cela ne signifie pas pour tant qu’en posséder un suffit à le manipuler en vol, et surtout faire voler son engin conformément à la réglementation en vigueur en France.

Pour former des télépilotes professionnels et « loisirs », « Reflet du monde » organise chaque mois une formation au pilotage de drone en Aquitaine, non affiliée à un constructeur. Une nouvelle session sera dispensée du 22 au 26 juin à Mérignac. Elle comprendra un volet poussé sur la réglementation, et bien évidemment un aspect pratique.

Dès la rentrée, une première session sera organisée du 21 au 25 septembre 2015, au château d’Orvault, dans la Région Pays de la Loire.

Alors que les inscriptions à ces formations ont déjà démarré, il est bon de préciser que « Reflet du monde » a été fondé un spécialiste de la photo/vidéo aérienne et par un ingénieur aéronautique. L’entreprise s’est installée en Aquitaine. C’est de là que des spécialistes de l’imagerie traitent les clichés et rush collectés par ses pilotes partout en France. Grâce au réseau « Reflet du Monde », il est par exemple possible de faire des photos à 360° pour permettre des visites virtuelles à partir du ciel, de faire cartographier des lieux ou encore de faire réaliser des inspections de bâtiments.

« Reflet du Monde »est un membre actif de la fédération professionnelle du drone civil, du cluster drone AETOS mené par Thalès, du pôle de compétitivité Aerospace Valley et partenaire d’Aerocampus.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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