Tesla Model S : un nouveau mode pour accélérer pratiquement comme une LaFerrari

Tesla annonce un nouveau mode pour le Model S, un Ludicrous Mode qui fait accéléré la voiture de 0 à 60 mph en 2,8 secondes, soit pratiquement le même temps qu’une Ferrari LaFerrari.

Accélérer comme une Ferrari LaFerrari, une McLaren P1 ou une Bugatti Veyron est pratiquement possible avec une Tesla Model S, à quelques dixièmes près. Pour cela, il faut lui installer le nouveau Ludicrous Mode, une option facturée 10 000 dollars.

Cette mise à jour optionnelle, annoncée par Elon Musk, n’est pas qu’une mise à jour du firmware. Il s’agit aussi de remplacer le fusible standard, qui fond au-delà d’un certain ampérage, par un fusible électronique, et de remplacer aussi le contact en acier de la batterie par un superalliage haute température. Grâce à cela, l’intensité électrique maximale passe de 1 300 à 1 500 ampères, ce qui améliore l’accélération, mais aussi la vitesse maximale qui passe à 155 mph (250 km/h).

Si le Ludicrous Mode est facturé 10 000 dollars aux nouveaux acheteurs, l’option est proposée à moitié prix pour les possesseurs d’une P85D, et cela durant les six prochains mois.

Elon Musk a aussi annoncé une option à 3 000 dollars pour porter la capacité de la batterie de 85 à 90 kWh, soit une autonomie améliorée d’environ 6 %. Cette annonce préfigure en quelque sorte les nouveaux Model S 90D et P90D.

Pour l’heure, Elon Musk déconseille aux utilisateurs actuels de faire cette mise à jour et leur conseillant d’attendre une amélioration de la capacité plus conséquente.

Le patron de Tesla a également annoncé que le SUV Model X sera livré dès le mois de septembre et que le modèle économique Model 3 sera lancé « dans tout juste deux ans ». Il a aussi mentionné la préparation d’un Roadster de nouvelle génération pour dans quatre ans.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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