Thunderbolt 3 : Intel annonce 40 Gbps et un connecteur USB type-C

C’est lors du Computex qu’Intel a dévoilé son Thunderbolt 3, une nouvelle version qui augmente ses performances et adopte le connecteur USB type-C.

C’est à Taïwan, à l’occasion du Computex, qu’Intel a présenté la prochaine évolution de son interface Thunderbolt. Cette version 3 promet une bande passante doublée par rapport à la génération précédente, soit 40 Gbps (5 Go/s théoriques). Pour monter à de tels débits, il faudra utiliser un câble alimenté. En passif, le débit plafonne à 20 Gbps.

Comme ses prédécesseurs, Thunderbolt 3 permet toujours de brancher jusqu’à 6 périphériques en série.

Une autre nouveauté du Thunderbolt 3 est son adoption du connecteur USB type-C, ce qui simplifie la connectique. « Vous prenez n’importe quel appareil muni d’un connecteur type-C, vous le branchez et ça fonctionne », a résumé Jason Ziller, le directeur marketing pour Thunderbolt chez Intel.

Cette troisième génération de Thunderbolt prend en charge plusieurs protocoles : l’USB 3.1 complet (10 Gbps), le DisplayPort 1.2 et le PCI-Express gen 3 (jusqu’à 4 lignes). Pour sa démonstration, Intel a présenté un adaptateur Thunderbolt vers deux entrées DisplayPort.

De plus, ce lien très haut débit prend en charge les protocoles associés Ethernet, ce qui laisse envisager une connexion réseau à 10 Gbps entre deux appareils.

D’après Jason Ziller, quelque 250 périphériques (écran, disque dur externe, station d’accueil …) seraient déjà disponibles dans le commerce et environ 100 millions d’ordinateurs compatibles Tunderbolt (1 ou 2) seront en circulation d’ici la fin 2015.

Promettre la simplicité est un bon argumentaire pour Intel. Pourtant, pour que Thunderbolt 3 séduise, il faudra avant tout décrocher un gros partenariat, comme cela avait le cas avec Apple dans le passé.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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