Tizen : Samsung seul au monde ?

Annoncés depuis un certain temps, les appareils ne sont toujours pas là. La faute serait peut-être que Samsung se retrouve seul au monde à porter ce projet.

Cela fait depuis plusieurs années que Samsung travaille en partenariat avec Intel au chevet du système d’exploitation mobile Tizen. Alors que les premiers smartphones sont attendus depuis un certain temps, ils ne sont toujours pas commercialisés.

Selon ce que l’on sait, le premier smartphone sous Tizen aurait dû voir le jour en janvier dernier chez Orange France. L’opérateur aurait préféré retarder cette commercialisation. Samsung a aussi annoncé un smartphone pour les pays émergents, à commencer par la Russie, mais ce produit a également été repoussé aux calanques grecques.

Alors que tout le monde s’interroge sur la sortie d’un premier smartphone sus Tizen, le Wall Street Journal rapporte que Richard Yu, directeur et PDG de la division Consumer BG chez Huawei, estime que « Tizen n’a aucune chance de réussir face à iOS et Android », ajoutant que le département de recherche de Huawei consacré à Tizen a été fermé.

De fait, de tels propos laissent à penser que Samsung se retrouve seul à porter le projet de Tizen, ce qui pourrait expliquer ces retards à répétition. En effet, plus que simplement concevoir un système d’exploitation mobile, c’est tout un écosystème qui doit être développé, avec un certain choix d’applications par exemple, pour être crédible.

Alors que nombreux sont à considérer que l’hégémonie d’Android est un problème, personne ne semble donc décidé à véritablement vouloir prendre des risques, hormis Samsung, mais avec la plus grande prudence.

Huawei : Tizen n'a aucune chance de réussir
Huawei : Tizen n’a aucune chance de réussir

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentAMD remplace la Radeon R9 280 par une nouvelle R9 285
Article suivantOrange : responsable mais pas « coupable » du piratage de ses données

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here